Philippe SIECA

Philippe SIECA

Agrégé de l'Université et psychologue clinicien de formation psychanalytique, Philippe Sieca travaille comme psychothérapeute-psychanalyste en libéral depuis 1990. Il a également bénéficié d'expériences institutionnelles comme psychologue clinicien en maternité et en placement familial. Sensible aux limites des modalités thérapeutiques classiques qu'il proposait à ses patients, à l'inertie et aux résistances inhérentes au cadre analytique, il a expérimenté d'autres outils, comme la communication facilitée/psychophanie, l'intégration par les mouvements oculaires (IMO), et, depuis 2006, le travail sur l'énergie et la mémoire du corps qu'il a introduits dans sa pratique quotidienne de thérapeute pour pallier la lenteur et les écueils du cadre thérapeutique classique de manière à accompagner l'analysant vers l'autonomie et la responsabilité de sa vie. Publications : - "La fascination des psychanalystes pour le concept de Loi : une forme de soumission". Revue Chimères. n° 37, automne 1999. - "La psychanalyse, une expérience laïque du sens". Revue Epistolettre. Fédération des Ateliers de Psychanalyse, automne 2001. - "Pour en finir avec l¹amour". Revue Epistolettre. Fédération des Ateliers de Psychanalyse, automne 2001. - "Le paradoxe de la relation amoureuse, lien et maltraitance". Revue Le divan familial, Printemps 2002 - La communication, d'inconscient à inconscient, éd. Le Souffle d'Or 2006.
Affichage de 1-2 sur 2 élément(s)

La communication d'inconscient à inconscient

Philippe SIECA

La communication d’inconscient à inconscient est un mode de relation entre humains. Elle peut aussi être un outil thérapeutique face à des souffrances qui semblent incompréhensibles. Depuis quelques années, des accompagnants tentent de franchir les barrières de l'autisme : un clavier d’ordinateur devient le lieu de rencontre entre deux inconscients, et un vecteur de parole (la communication facilitée ). Peu à peu, certains de ces accompagnants ont eu accès à des matériaux psychiques plus profonds. Ce procédé est devenu alors un outil d’exploration du psychisme. Il a été nommé psychophanie par Anne-Marguerite Vexiau. Sensible à l'inertie et aux résistances inhérentes au cadre analytique, Philippe Sieca s'est interrogé sur les limites des modalités thérapeutiques classiques.