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Prévenir les maladies par la gestion des émotions

Publié le : 20/05/2019 16:36:36
Catégories : Santé et bien-être

Prévenir les maladies par la gestion des émotions

Tout a été dit sur les maladies...

Ou presque. Enfin, sur la surface des choses ; sur la description extérieure. Si cela nous grattouille, ou nous chatouille. Si la toux est sèche ou humide. Si le froid, les courants d’air, les évènements extérieurs amplifient ou diminuent les choses. Mais qu’est-ce qui a été dit vraiment sur l’intérieur de l’être humain? De l’homme, de la femme, de celui qui exprime ce symptôme ?

Les médecins de jadis ont fait leurs études à partir de cadavres. Ils ont ainsi compris l’anatomie. Mais nous ne sommes pas des cadavres. Il y a une grosse différence entre un cadavre et nous : la vie. Et qu’est-ce que la vie ? La vie, c’est : sentir, ressentir, se mouvoir et s’émouvoir, avoir des désirs, avoir des projets. Avoir une histoire. Avoir des expériences.

Rien n’a été dit sur les maladies. Ou si peu. Tout reste à découvrir. Tout reste à dire. Non pas sur la maladie, mais sur le malade.

Avant les symptômes, des signes avant-coureurs.

Juste avant la maladie et avant le symptôme, avant les syndromes, juste un petit peu avant existent ce que nous appelons les prodromes ; les signes avant-coureurs. Toutes ces petites choses que nous négligeons. Tous ces petits clignotants sur le tableau de bord de notre conscience, ou de notre pré-conscience.

Les prodromes se situent dans tous les domaines. Le paysan regarde le couchant avant d’aller souper et il sait quel temps il fera le lendemain. L’éleveur regarde le bétail, il connaît ses animaux et il prévoit que telle bête va mettre bas, par exemple, ou être malade, cela à travers un comportement particulier. Le paysan observe ses terres, ses arbres, l’instituteur ses élèves, le maçon les murs… et à travers des détails que personne d’autre ne voit : une légère fissure, de la sécheresse sur la paroi, de la moisissure, il sait ce qui va arriver à cette maison si personne ne fait rien. Et cela peut être dans un mois ou un an. Le garagiste regarde l’état de vos pneus, écoute votre moteur…

Mais vous : vous écoutez-vous ? Vous connaissez- vous ? Êtes-vous attentif à ces fissures de vos murs intérieurs, à ces bruits de votre moteur émotionnel ? À cette usure, à cette couleur particulière, le soir, dans votre ciel mental ou sentimental ? Eh bien non ; nous négligeons cela. Nous pensons : « Cela passera ! Quelle importance ! », ce n’est qu’une petite diarrhée, ou des selles à peine molles, ou trop dures, ce ne sont que des démangeaisons, ou une petite fièvre, une douleur à la tête inhabituelle, une difficulté à s’endormir ou de nombreux réveils, une baisse ou une augmentation de l’appétit. Une nervosité, que vous ne vous connaissiez pas.

Tout cela sont des prodromes, sont des fissures. Et tout cela veut attirer notre attention.

Notre corps biologique a son propre langage !

Oui, notre corps biologique a son propre langage pour se dire. Et nous allons vous inviter à cet apprentissage, comme une rééducation, de rencontre avec soi. Il ne s’agit pas, loin de là, de devenir égocentrique. Nombriliste. Narcissique. Loin s’en faut. Il s’agit d’être présent, lucide, conscient, attentif, aimant.

Si vous sentez des petites choses dans l’estomac, vous savez que vous avez faim et vous allez manger ; ce n’est pas être narcissique. Si vous avez une pression dans le bassin, vous savez que vous avez de l’urine dans la vessie et besoin d’uriner. Ou de déféquer. Ce n’est pas être narcissique. C’est être vivant et souhaiter continuer à l’être.

Mais si vous refusez de manger, ou d’aller vous coucher, ou de déféquer, que va-t-il se passer ? La sensation va augmenter, le mal-être, l’inanition, la faiblesse, l’intoxication ; de réels problèmes vont survenir et vous allez les subir.

Alors bienvenue pour cette rencontre particulière. Cette rencontre avec toi, à l’école de ton corps. Tu peux en être l’élève, afin de devenir le maître de ta propre vie.

Le corps : devenez-en rapidement le disciple, afin de ne pas en devenir l’esclave.

Guéris avant d’être malade

Par Christian Flèche
En préface du livre Cris et murmures du corps de Gérard SAKSIK et Christian FLECHE

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