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Michel-Laurent DIOPTAZ

A 17 ans, parallèlement à ses études à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués, M-L. Dioptaz s’invente une écriture idéographique lui permettant de rapporter de l’information de « ces strates de réalité où les mots ne peuvent plus nous suivre ». Cette recherche donnera lieu, quelques années plus tard, à son premier livre : « Nœuds de vie » (éd. B. Diffusion, 1975). Dans le même temps, il se distingue comme créateur de modèles. En 1970, le Victoria and Albert Museum sélectionne l’un de ses sièges pour une exposition regroupant « Les 120 meilleurs sièges du monde des 50 dernières années ». A 21 ans, il entre dans l’encyclopédie « QUID » comme l’un des pères du style Design. A la même période, alors qu’il réalisait des illustrations médicales pour une revue, il a l’occasion de tenir entre ses mains un faisceau de fibres optiques. A l’époque, ces fibres n’étaient utilisées que pour des technologies de pointe et totalement inconnus du grand public. Fasciné par le fait que l’on puisse « palper la sensation optique et sculpter la lumière avec les mains », il réalise avec ces fibres des sculptures lumineuses mouvantes qui seront présentées en 1971 au pavillon Marsan du musée du Louvre. Une photo de ces sculptures fera la couverture de « BNF », revue édité par les relations culturelles des affaires étrangères, publiée dans une dizaine de langues… l’idée se répandra dans le monde entier. Il se manifeste comme peintre, sculpteur, illustrateur… En 1975, il obtient son poinçon de Maître d’Orfèvre, et un bijoutier parisien lui ouvre alors une collection à son nom. Dès la première année, il remporte un prix international au Bijorhca. C’est lors de la gestation d’un ouvrage qu’il appellera : « Le livre des rencontres » (éditions « Artefact » 1974) que : « La manière dont la créativité se manifesta à mon endroit, cassa totalement ma perception du réel tel qu’on me l’avait appris. L’évidence que les Arts étaient l’expression de « quelque chose » de plus important qu’eux, devint telle que cela prit pour moi le pas sur tout le reste. J’en vins à me tourner essentiellement vers ce « quelque chose » plutôt que vers les applications et manifestations de l’Art, qui m’apparurent alors comme de simples effets de surface. Ne se reconnaissant plus vraiment dans les motivations des artistes, il part à la rencontre de ce qu’il pense être ses semblables : les Chamans. Cela le mène aux Philippines, en Indonésie, en Amazonie. Depuis lors, il se consacre à l’exploration des espaces de conscience et d’humanité qu’ouvre la pratique des Arts. En 1978, il invente le « TRANS-ART » dans l’esprit duquel il anime depuis régulièrement des stages. Utilisant l’argile comme alliée, il a mis en place des processus auto-enseignants faisant apparaître des états de vigilance synesthésique, où « Tout à la fois réceptif et créatif ; formes, sons , danses, couleurs, images… entrent en résonance et se confondent en une seule et même pratique, une seule et même méditation. ». 1984. Dans le cadre du Trans-Art, il conçoit les techniques « Trans-Paradoxales », recherches qu’il développe toujours actuellement. 1985. Il rédige son ouvrage « Le silence qui parle » (éditions Le Souffle d'Or, 1991, réédition 1993) 1990. Toujours dans le même esprit, crée des groupes pour l’apprentissage et la compréhension du Yi-king à travers le vécu de la danse, des sons et l’expression plastique (le Yi-king-Vivant). En 1993, il réalise des animations Trans-Art au centre pénitentiaire pour Femmes, de Rennes. Le livre « Sarbacana » est né et participe de toutes ces recherches.

Titre(s) disponible(s) :

» Sarbacana

» Silence qui parle (Le)



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Site internet de l'auteur
dioptaz@wanadoo.fr
www.sarbacana.com
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