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Tu verras, tu seras bien


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» Communiqué de presse

Informations
Editeur : éditions Yves Michel
Collection : Société Civile
ISBN : 978 2 36429 001 3
Format : 12 x 22 cm
Nb de pages : 123

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Tu verras, tu seras bien

Enjeux humains et économiques dans les maisons de retraite

Catherine SARRAZIN-MOYNE


« La vie continue avec nous. » Telle est la devise de l’institution médicalisée de province (propriété d’un groupe coté en bourse) où ma mère fut accueillie et où je l’ai accompagnée en tant que référente durant ses deux dernières années de vie. Véritable prise en charge de nos aînés ou slogan pour masquer l’exploitation, favorisée par nos gouvernants, de ce gisement que l’on nomme l’or gris ?

"Avec ce témoignage, je veux dépasser les stéréotypes et la caricature afin de témoigner, au-delà du sensationnel, tout aussi bien du rôle essentiel des professionnels et des bénévoles que des souffrances physiques et psychologiques trop souvent endurées à la fois par les résidents et par leurs familles.

Que celles et ceux qui pensent qu’un toit, un lit, un repas et des soins suffisent à garantir la dignité de nos aînés dans la dépendance révisent leurs convictions : j’ai côtoyé la solitude, la honte et les mots bloqués, de peur des représailles.

Mais j’ai aussi vécu l’endurance et l’espoir. Car, dans ce domaine qui concerne un nombre croissant de personnes, tout reste à faire pour redonner toute sa place à la personne âgée dépendante, dans le respect, la dignité et l’affection partagée. »



Commentaires
Postface du Dr Odile Ouachée


"Bouleversant témoignage de Catherine Sarrazin-Moyne. Psychopraticienne, c’est ici en tant que fille et accompagnatrice qu’elle fait le point sur la situation de l’accompagnement des aînés en France : manque de moyens et de soutien de la part de l’état, idéologie consumériste où l’humain est chosifié lorsqu’il n’est plus (ou pas assez) « bankable », indifférence à la souffrance de ceux qui sont passés du côté des « inactifs »…Le constat est rude mais non dénué d’amour et d’espoir, car si l’auteur révèle à ses lecteurs l’envers du décor elle leur donne aussi des clés essentielles, principalement de ne jamais occulter l’être qui nous anime. Un récit qui donne à réfléchir, que l’on soit professionnel de la santé ou non."
ATHANOR Bulletin du GRETT été 2012


"Bonjour Catherine,
Ce matin, j'ai pris 30 mn de mon temps pour me plonger dans l'interview que tu as donnée sur la radio.
Tu ne peux pas savoir tout ce que cela a fait remonter à la surface! en effet je pense qu'inconsciemment je tente d'oublier ces 3 mois de ma carrière passée dans cette institution .
Pourtant je me revois dans la chambre de ta maman et la tristesse m'envahit.
Le vécu de cette fin de vie restera gravée à jamais dans ma mémoire, je veux me souvenir que des bons moments de ce départ,

même si cela a rapport avec la mort.
Comme il doit être valorisant pour une infirmière d'obtenir le diplome de la tendresse!!! j'adore cette expression, tu vois.
Ce diplome ne réprésente pour moi, que des valeurs humaines que j'essaie de partager avec des personnes croisées sur mon chemin professionnel, et quel enrichissement dans une vie.

Ta maman m'a apporté une certaine sérénité dans ce lieu ou la vie n'a plus beaucoup de sens à mes yeux du moins ce que j'ai pu en voir, et grace à elle cela me donnait du courage pour aller y travailler, je regrette simplement que le bout de chemin de vie partagé avec ta maman ait été si court ."



La Gazette Santé Social, nov 2011- GRAND ÂGE Plaidoyer pour une fin de vie plus humaine
"L'ouvrage est d'abord le cri du coeur d une femme qui a accompagne sa mère jusqu'à la fin de sa vie, en maison de retraite Psycho-praticienne de formation, visiteuse bénévole en institutions, l'auteure s'insurge contre le manque d'humanité de certains professionnels, masque par de pseudo chartes des droits et des libertés de la personne accueillie « Cette période que I on nomme ' fin de vie", au lieu d'être celle du déchn, devrait etre celle du couronnement ou de I apaisement», écrit elle Maîs, partout en France, le manque de personnel et la dévalorisation des metiers auprès des personnes âgées révèlent le mépris avec lequel ces dernières sont traitées Catherine Sarrazin Moyne se demande comment la societe peut déléguer cet accompagnement à des groupes
privés qui ne recherchent que la rentabilité et l'efficacité Derrière des univers terriblement aseptises couve ainsi une autre maltraitance, faite de négligence et du refus de voir la souffrance des personnes agees L'auteure suggère des pistes pour davantage de bientraitance dans le rapport a la personne âgee (presence, ecoute, empathie) ainsi que dans les solutions autres
que la maison de retraite (habitat alternatif, lieux de vie intergenerationnels)."




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Avis des internautes

  • Un grand merci tout d'abord parce que j'ose espérer (je suis d'un naturel optimiste) qu'un tel témoignage pourra faire évoluer les consciences, un grand merci ensuite pour rappeler combien une personne âgée, même très dépendante, reste une personne bien différente de son voisin de chambre, avec son passé et son présent qui lui est propre, un grand merci, enfin, pour oser mettre la pudeur de côté et nous parler si joliment d'écoute, de tendresse....... et d'Amour. (Laurence)
  • Madame, Merci pour cette analyse précise dont j’ai hélas trop tard compris les mécanismes. En effet, je sors de mon silence avec une phobie pour les ordinateurs puisque en mars 2015, j’ai été approché par un homme, puis par un autre (son ami) et durant 1 an j’ai versé l’équivalent de 80 000euros sans me rendre compte de l’escroquerie. C’est en recevant un chèque volé que j’ai tout découvert. J’ai porté plainte mais je n’ai eu de honte et effondrement psychologique. Depuis je vois un psychiatre, je ne sors plus et je n’approche plus aucun site de rencontre. Cela m’aura couté une telle souffrance que je ne vis plus qu’au jour le jour. C’est ainsi que j’ai cherchait de l’aide sur les forums et j’ai vue l’adresse de la brigade de recherche en cybercriminalité. Cette structure m’a beaucoup aidé. Etant donné que j’étais toujours en contact avec eux, ils ont eu à entamer des démarches pour faire arrêter les usurpateurs d’identité de … (censuré par l’administration du site – ne jamais citer de noms !)… J’ai reçu mon remboursement grâce à cette brigade. J’étais arrivé à un stade malheureux de ma vie ou tout était devenu difficile pour moi, même pour manger. On ne sait vraiment pas a quoi s’attendre sur internet donc je suis très méfiante a partir de ce moment, je crois que l’amour virtuel n’existe pas. E-mails : brig.cybercriminalite@gmail.com / brig.cybercriminalite@netc.eu Merci de m’avoir lu. Salutations. (aviceruais)
  • Salut très chère/cher, Je suis désolé de vous importuner avec mon message. Je me nomme Phillipe PARZY. La raison qui me pousse à vous contacter est la suivante : je voudrais passer par ce canal pour faire une œuvre de charité. C'est une sorte de donation dont le montant s'élève à 600.000.00 € (Six cent mille euros ) environs .Ma situation matrimoniale est telle que je n'ai ni femme ni enfants ou encore moins une famille qui pourrais bénéficier de cet héritage, et je souffre présentement d'un cancer en phase terminale, je suis donc condamné à une mort certaine, je voudrais de manière gracieuse et dans le souci d'aider les enfants démunis léguer le dit héritage pour réaliser cette œuvre de charité. Je vous prie d'accorder une oreille très attentive à ma proposition car je compte sur votre bonne volonté et aussi au bon usage de ces fonds pour cette œuvre humanitaire. Merci de bien vouloir me répondre fraternellement à mon adresse suivante : philippeparzy@outlook.fr (phillipe.parzy)
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